pleine conscience et bienveillance envers soi

Je suis trop dure avec moi-même

Vous connaissez cette voix dans votre tête qui critique tout ce que vous faites ?
Celle qui vous dit que vous n’en faites jamais assez, que vous devriez être plus comme ci, moins comme ça ?
Oui, cette petite voix, moi aussi je l’ai longtemps écoutée. Et franchement… elle fatigue.

Un jour, en méditant, j’ai découvert qu’il existait une autre façon de se parler. Une manière plus douce, plus humaine.
Et ça a tout changé.

Cette habitude qu’on a de se juger (même inconsciemment)

On ne s’en rend même plus compte, mais on passe notre journée à s’auto-critiquer :
« Tu n’as pas été à la hauteur. »
« Tu t’es encore laissé·e avoir. »
« Franchement, t’abuses. »

Imaginez dire ça à votre meilleur ami… 😬
Et pourtant, on se le dit à soi, tous les jours.

Ce que la pleine conscience m’a appris

La pleine conscience, ce n’est pas juste être assis·e à respirer.
C’est aussi observer comment on se parle, comment on se traite, et choisir autre chose.

💡 1. Voir venir les jugements, sans les croire

Méditer m’a appris à mettre un peu de recul entre mes pensées et moi.
Je les entends, mais je ne leur donne plus systématiquement le micro.

💗 2. Développer une présence plus aimante

Quand je ressens une émotion difficile, je pose une main sur mon cœur.
Je respire, et je me dis :

« C’est dur… mais je suis là pour moi. »
Simple, mais puissant.

🌱 3. M’offrir la même bienveillance que j’offre aux autres

Je suis capable d’écouter un·e ami·e sans juger.
Alors pourquoi pas moi ?
La méditation m’aide à cultiver cette même douceur envers moi-même, sans culpabilité.

Une mini-pratique d’auto-bienveillance

  • 1 Fermez les yeux et pensez à un moment récent où vous vous êtes jugé·e durement.
  • 2 Ressentez ce que ça fait dans votre corps.
  • 3 Posez une main sur votre cœur ou votre joue.
  • 4 Dites-vous doucement :
    👉 « Je fais de mon mieux. »
    👉 « Je mérite de la douceur. »

Répétez autant de fois que nécessaire. Jusqu’à ce que la tension s’adoucisse un peu.

En résumé

Être bienveillant·e avec soi, ce n’est pas être égoïste ou mou·molle.
C’est reconnaître sa propre humanité, ses limites, et avancer avec plus de respect pour soi.

Et si on remplaçait l’exigence par la tendresse ?
Et si on se traitait enfin comme une personne précieuse (parce qu’on l’est) ?

La pleine conscience, c’est aussi ça :
Apprendre à se parler avec amour. Et redécouvrir une douceur qu’on croyait perdue.

Partager cet article

Publications similaires