méditation et ralentissement

Faire moins mais mieux : la méditation m’a appris à ralentir

J’ai longtemps cru que pour avoir de la valeur, il fallait en faire plus.
Remplir mes journées, cocher des cases, être partout à la fois.
Et si je ralentissais ? Je culpabilisais. Je me sentais « inutile », « fainéante », « en retard ».

Et puis un jour, j’ai médité. Juste quelques minutes.
Et dans ce silence, j’ai entendu un truc que je n’avais pas entendu depuis longtemps : Moi.

On court après quoi, au juste ?

Un meilleur boulot ? Une meilleure image ? Une sensation d’exister ?
La vérité, c’est que beaucoup d’entre nous ne savent plus s’arrêter. On avance comme sur des rails, sans jamais descendre du train.

Mais à force de courir, on finit par s’éloigner de soi-même.

La méditation, elle, m’a proposé un autre rythme. Un autre regard.
Elle m’a appris que ralentir, ce n’est pas perdre du temps.
C’est se redonner du temps de vie.

Ce que ralentir grâce à la méditation a changé pour moi

🕊️ 1. J’écoute mieux mon corps et mes besoins

Avant, je mangeais en vitesse, j’ignorais la fatigue, je disais « oui » à tout.
Maintenant, je m’arrête. Je ressens. Je m’écoute vraiment.

🧘 2. Je fais les choses avec plus de présence

Avant, je faisais dix choses à la fois, mal et à moitié.
Aujourd’hui, je choisis. Je fais une chose à la fois, et je la savoure.

💡 3. Je distingue ce qui est important de ce qui est juste urgent

Avant, tout était à faire. Maintenant, je sais poser des priorités qui ont du sens, pas juste des obligations.

Une pratique simple pour ralentir (même quand vous n’avez « pas le temps »)

  • 1 Choisissez une activité quotidienne : boire un café, marcher, faire la vaisselle.
  • 2 Faites-la en pleine conscience. Ressentez chaque geste, chaque odeur, chaque sensation.
  • 3 Observez votre rythme. Et demandez-vous :
    👉 Est-ce que je peux faire la même chose… un tout petit peu plus lentement ?

Vous verrez, le monde ne s’écroule pas. Et vous, vous respirez un peu mieux.

En résumé

La méditation m’a montré que le silence n’est pas vide, que la lenteur n’est pas une faiblesse, et que faire moins peut révéler ce qui compte vraiment.

Ralentir, ce n’est pas renoncer.
C’est reprendre contact avec l’essentiel, et redevenir pleinement acteur·rice de sa vie.


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