🪷 Faire zazen quand on n’en a pas envie
Soyons honnêtes.
Il y a des jours où vous n’avez pas du tout envie de vous asseoir.
Le coussin vous regarde, silencieux, et vous… vous regardez ailleurs.
Vous avez mieux à faire. Etes fatigué·e. Vous n’avez pas le temps. Ou vous n’avez juste pas envie.
Et pourtant…
🌀 C’est là que la vraie pratique commence
Quand tout est calme et fluide, s’asseoir, c’est facile.
Mais quand vous résistez, quand ça tire à l’intérieur, quand votre mental veut vous embarquer ailleurs…
c’est là que la pratique prend tout son sens.
Zazen, ce n’est pas attendre que tout soit parfait pour s’asseoir.
C’est s’asseoir au cœur de ce qui est, même (et surtout) quand c’est inconfortable.
🧘 « Je n’ai pas envie »… ok, mais je m’assois quand même
Et si vous ne cherchiez pas à vous convaincre ?
Pas besoin de vouloir méditer.
Vous vous asseyez quand même, sans vous forcer intérieurement.
Ressentez la non-envie. Accueillez-là. Laissez- là vivre.
Vous restez là. Présent·e. Respirant.
👉 Et parfois, ça suffit.
👉 Parfois, c’est même une des sessions les plus précieuses.
✨ Une posture qui transforme
Le corps posé, la colonne droite, le souffle tranquille…
Même si à l’intérieur, ça râle, ça traîne, ça bouillonne…
La posture agit.
Elle tient l’espace. Elle offre un cadre.
Et peu à peu, quelque chose se détend, s’ouvre, se dénoue.
🌿 Rien à réussir
Vous n’avez pas besoin de « réussir » votre méditation.
Zazen, c’est être là, tel que vous êtes.
Même si c’est agité. Brouillon. Même si vous n’êtes « pas motivé·e ».
La régularité n’est pas là pour vous juger.
Elle est là pour vous offrir un point d’ancrage, quand tout vacille.
En résumé
Vous n’avez pas toujours envie de faire zazen.
Mais vous pouvez vous assoir quand même.
Pas pour vous forcer, mais pour vous rencontrer.
Là où vous en êtes. Dans la vérité du moment.
Et parfois, ce simple acte de présence… change toute la journée.
